
Un lacet Originals ne porte pas une couleur, il en porte deux, trois, parfois davantage, et il passe de l'une à l'autre sur sa longueur. C'est le dégradé, et c'est avec ça que Sweetlaces a commencé. Lacets plats, quatre longueurs, 14,90 € quelle que soit la longueur choisie.
Ce qu'un dégradé change une fois lacé
Sur un lacet uni, la couleur est la même du premier au dernier œillet. Elle habille la paire, mais elle ne raconte rien. Sur un dégradé, la teinte se déplace à mesure que le lacet monte, et chaque passage d'œillet montre un état différent de la couleur.
Le résultat dépend donc du laçage, ce qu'aucun lacet uni ne fait. Deux personnes qui lacent la même paire avec le même coloris n'obtiennent pas exactement le même rendu : la position du dégradé change selon l'endroit où le lacet commence et selon la longueur laissée aux extrémités.
Il n'y a jamais de rupture franche entre deux couleurs. Le passage est progressif, sur toute la gamme.
Quelle longueur choisir
Quatre longueurs : 105, 120, 145 et 170 cm. C'est plus que sur les autres gammes, et c'est la question qui revient le plus souvent.
Compte tes paires d'œillets, pas tes œillets un par un.
| Paires d'œillets | Longueur conseillée |
|---|---|
| 4 à 5 | 105 cm |
| 5 à 6 | 120 cm |
| 7 à 8 | 145 cm |
| 9 et plus | 170 cm |
Les modèles courants donnent un ordre de grandeur. Une Dunk Low ou une Air Jordan 1 Low tournent autour de cinq paires, une Air Force 1 autour de six, un runner monte plus haut, et une montante demande la longueur au-dessus. Les éditions varient beaucoup, alors compte sur ta paire plutôt que sur la moyenne.
Sur un dégradé, la longueur change le rendu, pas seulement le confort. Un lacet trop long laisse pendre les extrémités, donc la fin du dégradé se retrouve au sol plutôt que sur la chaussure. Si tu hésites entre deux longueurs et que tu veux voir toute la couleur, prends la plus courte.
Les cinq familles de coloris
Les Originals se rangent selon la façon dont le dégradé est construit, pas selon la couleur dominante. Quatre familles décrivent cette construction, une cinquième passe devant toutes les autres.

La couleur finit en noir : le dégradé s'assombrit à mesure qu'il monte, jusqu'à disparaître. Coco et Oreo en font partie. La plus facile à porter sur une paire foncée.

L'inverse : la couleur finit en blanc et se dissout. Pink Lady montre bien le principe. L'effet le plus doux du catalogue, et le plus sûr.

Deux couleurs franches, et le dégradé fait la jonction entre elles. Bamboo en est un bon exemple. Celle qui donne le plus de rappels possibles.

Plus de deux couleurs sur un même lacet, avec des dégradés entre chacune. Atlantis et Sunset Lover. La plus chargée, à réserver aux paires sobres.

Dès qu'un lacet contient du fluo, il est Neon, quelle que soit sa construction. Flamingo, Joker, Fairy. La plus petite famille de la gamme, et elle passe devant les autres.
Choisir son coloris selon sa paire
La règle est la même que sur le reste du catalogue : on rappelle une couleur déjà présente sur la chaussure plutôt que d'en ajouter une nouvelle. Sur un dégradé, c'est encore plus simple, puisqu'il suffit qu'une des couleurs du lacet réponde à la paire. Les autres suivent.
Sur cette Air Jordan 1, l'orange du lacet répond à l'orange de la tige. Le blanc de l'autre extrémité fait le reste, sans rien ajouter.
Reste à décider ce que le lacet doit faire : prendre la lumière, ou accompagner la paire.
Les Multicolor et les Neon sont faits pour ça. Sur une sneaker blanche, crème ou sobre, ils deviennent le sujet et le dégradé se lit entièrement, d'un œillet à l'autre.
Les Black Edition et les Sugar gardent du mouvement sans prendre toute la place : une seule couleur à accorder à la chaussure, l'autre extrémité étant noire ou blanche. C'est le choix qui demande le moins de réflexion.
Entretien
Les Originals se lavent à la main ou en machine, sur cycle délicat, à 40 °C maximum. Retire-les de la chaussure, mets-les dans un filet, et laisse-les sécher à plat.
Sur un lacet blanc ou très clair, notamment les Sugar, un lavage régulier évite que l'extrémité claire grise avec le temps.
D'où vient le dégradé
Tout commence en 2020. Silni, artiste peintre et customisateur, prépare une série de six Air Jordan 1 aux couleurs des équipes NBA. Pour chacune, il lui faut un lacet qui réponde à la paire, et aucun n'existe. Alors il les fabrique : il trempe et il peint chaque lacet lui-même, jusqu'à obtenir le dégradé qu'il a en tête.
Ces six paires ne devaient être qu'un projet de customisation. Elles ont donné une marque, et une idée qui tient en une phrase : transformer une paire de sneakers par un détail coloré.
Le dégradé fait main de 2020 est devenu la gamme Originals. C'est toujours le même principe qu'on retrouve sur chaque lacet aujourd'hui.
Tous les coloris Originals sont réunis au même endroit, à 14,90 € quelle que soit la longueur. Chaque fiche indique les longueurs disponibles et les sneakers sur lesquelles la teinte fonctionne.
Collection Originals












